Si nous avons déjà eu l'occasion d'évoquer Billy Wilder grâce à Jonathan Coe et son roman "Billy Wilder et moi", le temps est largement venu d'ajouter un chapitre à notre propre histoire avec ce merveilleux réalisateur dont l'œil fut assurément le plus pétillant de tout Hollywood. Pour cela, mettons de côté les incontournables que constituent (entre autres !) "Boulevard du Crépuscule", "La garçonnière" et "Certains l’aiment chaud, et laissons nous porter par l'univers enchanteur de "Sabrina" !
La Blitz Kritik Spectacles de janvier ou la réponse à comment occuper au mieux ses soirées d'hiver : Kessel, la liberté à tout prix (Franck Desmedt) / Oublie-moi (Marie-Julie Baup / Thierry Lopez) / Voyage en comédie (Thomas Croisière) / L'effet Miroir (Caroline Anglade, François Vincentelli, Eric Laugérias, Jeanne Arènes)... Par quoi / qui se laisser tenter ?
Il aura fallu attendre six ans avant de retrouver Aki Kaurismäki au cinéma. Six années qui peuvent paraître longues et, finalement, pas tant que ça (!) puisqu'on croyait ne plus jamais revoir le réalisateur finlandais derrière la caméra après son annonce, lors du Festival de Berlin 2017, que "L'autre côté de l'espoir" serait son dernier long-métrage. Quelle joie donc de prendre une place de cinéma pour un "Nouveau Kaurismäki". Son film s'appelle Les feuilles mortes et résonne comme une parfaite invitation alors que les premiers signes de l'automne viennent seulement de faire leur apparition.
La Blitz Kritik Littéraire, c'est quoi ? Un passage en revue éclair de quelques-unes de mes lectures du mois écoulé pour vous aiguiller lors de votre prochaine visite chez votre libraire préféré ! Ce mois-ci : Le nouveau (Keigo Higashino), Panorama (Lilia Hassaine) et Journal d'un scénario (Fabrice Caro).
Pourquoi faut-il se rendre à 21h au Bon Marché alors que d'habitude, à cette heure-là, c'est fermé ? Parce qu'on y trouve le Cirque Le Roux jusqu'à la fin décembre 2023 et que vous seriez bien malavisés de passer à côté ! Car en effet, la magie débute bien avant l'arrivée des artistes sur scène lorsqu'à 21h une porte s'ouvre discrètement sur la rue de Sèvres, laissant un groupe de happy few entrer à pas feutrés dans le prestigieux grand magasin parisien...
Les cinéphiles à qui l’on évoquerait la musique du film Le Mépris de Jean-Luc Godard partiraient certainement bille en tête (et assez logiquement) dans de longs développements sur Georges Delerue qui en composa la bande originale et dont le thème principal (le thème de Camille) connut la postérité pour être non seulement d’un romantisme inégalé mais aussi à tout jamais associé aux fesses de Brigitte Bardot. Mais laissons aux spécialistes le soin de nous parler de Georges Delerue et faisons plutôt un pas de côté pour s’attarder sur ce qui constitue la seule musique du Mépris qui ne soit pas une œuvre du compositeur français : 24 mila baci d’Adriano Celentano.
