Blitz Kritik Littéraire – Septembre ’23 !

La Blitz Kritik Littéraire, c'est quoi ? Un passage en revue éclair de quelques-unes de mes lectures du mois écoulé pour vous aiguiller lors de votre prochaine visite chez votre libraire préféré ! Ce mois-ci : Le nouveau (Keigo Higashino), Panorama (Lilia Hassaine) et Journal d'un scénario (Fabrice Caro).

Blitz Kritik Littéraire – Juin ’23 !

La Blitz Kritik Littéraire, c'est quoi ? Un passage en revue éclair de quelques-unes de mes lectures du mois dernier pour vous aiguiller lors de votre prochaine visite chez votre libraire préféré ! Cette semaine, La rivière de Peter Heller / Les éclats de Bret Easton Ellis / La petite-fille de Bernhard Schlink / Hoka Hey ! de Neyef.
Si vous êtes à la recherche d'un livre dans lequel les cœurs de 2 êtres battent passionnément l'un pour l'autre à vous en faire palpiter le vôtre tout aussi intensément, laissez "Le vieux qui lisait des romans d'amour" sur votre bibliothèque - ce n'est pas là que vous trouverez votre bonheur. Car comme son titre l'indique - sans ambiguïté aucune - dans cette histoire, c'est bien le Vieux qui lit des romans d'amour, pas vous (et ce, aussi avancé que soit votre âge) !
On a tous entendu parler de Billy Wilder, évidemment, et qui n'a pas en tête le trio mythique que constituaient Marilyn Monroe, Tony Curtis et Jack Lemmon dans "Certains l'aiment chaud", sans doute le plus populaire des films de Wilder. Et pourtant, nous ne sommes probablement pas si nombreux à vraiment connaître son cinéma - sans parler de l'homme. Les moins cinéphiles d'entre nous se diront qu'ils ne s'en portent pas plus mal et qu'ils peuvent passer leur chemin. Grossière erreur ! Car en amoureux passionné du cinéaste, Jonathan Coe réussit avec son dernier livre "Billy Wilder et moi" le pari délicat d'amener à Wilder le plus réfractaire des lecteurs !
Il y a des livres comme ça, on n’a tout simplement pas le droit de passer à côté. Alors s’il n’est pas déjà dans votre bibliothèque : direction la librairie la plus proche et on repart avec “Une journée d’Ivan Denissovitch” d’Alexandre Soljenitsyne sous le bras. Je sais, certains me diront : “Intéressant mais j’ai besoin d’un truc plus léger en ce moment…”. Et comme une Amy Winehouse à qui l'on proposerait un petit séjour en Rehab, je vous répondrais "No, no, no !"… mais on s’égare…! Revenons à Denissovitch.
Who's afraid of Virginia Woolf ? s'interroge-t-on en 1962 dans une pièce de théâtre d'Edward Albee puis de nouveau en 1966 lors de son adaptation au cinéma par Ralph Nichols avec à l'affiche le couple mythique Elizabeth Taylor / Richard Burton... Et si à cette question, force est de constater qu'aucune réponse n'est apportée au théâtre comme au cinéma, nous y répondrions bien volontiers : C'est nous qu'on a peur de Virginia Woolf ! Car, oui, il y a quelque chose d'intimidant chez Virginia Woolf, figure majeure de la littérature britannique dont la seule évocation emporte avec elle tout un mythe... Mais pas question de se laisser impressionner car, après tout, la vie nous prouve chaque jour que c'est en surmontant ses craintes que l'on remporte les plus belles victoires. Et ce roman en est la parfaite illustration.
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