Et si finalement la sortie du nouveau film de Wes Anderson n'était pas le prétexte idéal pour une session prolongée (j'insiste là-dessus !) dans l'univers de ce cinéaste génial ? Question purement rhétorique car, à l'évidence, la réponse est : OUI ! Qui serait en effet assez fou pour se priver d'une chose rare : des films mêlant avec subtilité intelligence, poésie, drôlerie et esthétisme ? Evidemment, personne. Alors, on y va et sans réserve (!) car bonnes nouvelles : 1. On a peu de chance de faire un mauvais choix 2...
Cinéma
Qu’est-ce qu’on regarde comme film ce soir ? On n’a tout simplement pas d’idée ou personne n’est d’accord à la maison… Pas de panique ! Voici quelques recommandations pour vous.
Quand on a 60 ans de carrière derrière soi, que l'on a tourné plus de 80 films avec le tout Hollywood, que l'on figure sur la liste des 25 plus grands acteurs américains de tous les temps (dressée par l'American Film Institute), choisir dans sa propre filmographie son film préféré ne doit pas être chose aisée... et c'est cependant sans difficulté que Kirk Douglas répondra à cette question...
"Et si on se faisait un week-end à Rome ?" Proposition qui ne sonne pas assez fréquemment à nos oreilles, il faut bien l'avouer, et projet souvent intériorisé mais rarement mis en œuvre par la championne de l'inertie que nous sommes, il faut bien l'avouer aussi... Mais après tout, il existe toujours le cinéma pour nous faire voyager... et puisque c'est Rome l'objet de nos envies, l'évasion est facile car des films tournés dans la ville éternelle, il y en a pléthore. Mais aujourd'hui, notre choix s'arrête sur un long-métrage qui, bien que nommé à neuf reprises au Festival de Cannes 2013, en est reparti bredouille (snif) pour être finalement consacré aux BAFTA, aux Golden Globes et aux Oscars 2014 comme meilleur film étranger/non-anglophone (youpi). Ce film : La Grande Bellezza de Paolo Sorrentino.
Bill Murray en costume sombre sur le palier d'une modeste maison blanche, un bouquet de roses à la main et l'air soucieux de celui qui se demande si c'est vraiment une bonne idée... Comme tapées sur une machine à écrire au ruban fatigué, des majuscules au rose flashy annoncent un joli et à la fois mystérieux "Broken Flowers". Juste en dessous, dans un noir discret, on lit : "un film de Jim Jarmusch"... Voilà une affiche qui, l'air de rien, rassemble les ingrédients d'une recette qui a tout pour plaire : un moment hors du temps proposé par un réalisateur qui assure au sujet d'un mec qui merdouille...
