L’autre côté de l’espoir, voilà un titre de film qui en soi interpelle car si j’en juge par le fil de mes échanges, entre : la factrice, les amis, la famille, sans oublier mon for intérieur - un grand nombre d’entre nous passe ses journées à “espérer”… que la journée sera bonne, que les vacances se passeront bien, que ce film que nous avons choisi tiendra toutes ses promesses, que ce garçon finira par nous dire je t’aime, que ça va aller tout simplement… Mais une fois ce message d’espoir lancé, quoi ? On laisse souvent les clés au hasard. Il n’y a plus qu’à croiser les doigts, le grand manitou des bonnes espérances devrait prendre le relais, notre bonne étoile va s’occuper de tout.
Votre mission, si toutefois vous l'acceptez, parler de cinéma à la radio, avec esprit, humour et enthousiasme, instruisant l'auditeur tout en le faisant sourire avec pour objectif ultime de lui donner envie de voir des dizaines - que dis-je des dizaines - des centaines de films, le tout en quatre minutes chrono... Mission impossible ? s'est sans doute interrogé Thomas Croisière, chroniqueur cinéma sur France Inter, alors que, passées les cinq secondes réglementaires, le message s'autodétruisait...
Sauf à avoir passé ces douze dernières années à fermer les yeux devant chaque colonne Morris et à chaque station de métro, impossible d'avoir échappé aux affiches nous proposant de découvrir Dernier coup de ciseaux, véritable triomphe au théâtre depuis 2011 dans lequel le public est invité - de manière tout à fait originale - à prendre une part active dans la résolution d'une enquête policière. Alors, lorsque Sébastien Azzopardi et Sacha Danino, artisans de ce succès aux plus de 3.000 représentations, s'associent de nouveau à la création d'un second spectacle interactif, la curiosité est à son comble. Que nous réservent-ils avec L'embarras du Choix ? Telle est la question.
Si vous êtes à la recherche d'un livre dans lequel les cœurs de 2 êtres battent passionnément l'un pour l'autre à vous en faire palpiter le vôtre tout aussi intensément, laissez "Le vieux qui lisait des romans d'amour" sur votre bibliothèque - ce n'est pas là que vous trouverez votre bonheur. Car comme son titre l'indique - sans ambiguïté aucune - dans cette histoire, c'est bien le Vieux qui lit des romans d'amour, pas vous (et ce, aussi avancé que soit votre âge) !
“Float like a butterfly, sting like a bee”. Cette phrase, comme un mantra, aura accompagné Mohamed Ali tout au long de sa carrière de boxeur, décrivant selon Drew Bundini Brown (l’un de ses entraîneurs et hommes de coin), le style si particulier de celui qui fut l’un des (si ce n’est LE) plus grands boxeurs de tous les temps : un danseur du ring, aussi léger et rapide qu’un papillon, aux esquives surprenantes et attaques fulgurantes. Ali reprendra bien vite cette formule à son compte, la scandant à tout venant, lors des séances d’entraînement, en conférence de presse, où qu’il soit, devant les journalistes qui partout le suivent, l’interpellent, l’interviewent.
Il est des films qu’on a vu bien jeune et qui nous ont marqué de leur empreinte sans même que sur l’instant on en prenne la mesure. Ce n’est qu’avec le temps, parfois après plusieurs années, que s’installe en nous le sentiment d’avoir vu quelque chose d’important - le film pourtant ne nous a laissé qu’un souvenir diffus. Et puis un jour, par un hasard qui n’en est sans doute pas un, ce souvenir remonte et avec lui l’envie de réemprunter le chemin de l’émerveillement, de revivre - peut-être (si notre mémoire ne nous a pas trompé) - le choc que nous avions reçu alors, de réveiller aussi le temps d’un film celui que nous étions quand ce moment de grâce nous a touché.
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