Malgré les distracteurs naturels de l'été - le soleil, les nanas, darla diladada - il s'en est passé des choses en juillet et août dans les salles de cinéma ! La Blitz Kritik - Bilan de l'été, c'est l'occasion de revenir en un éclair sur quatre films sortis en salles durant la période estivale : Indiana Jones et le cadran de la destinée (James Mangold) / Barbie (Greta Gerwig) / Vers un avenir radieux (Nanni Morett) / Rendez-vous à Tokyo (Daigo Matsui)
La Blitz Kritik Musicale, c'est quoi ? Des recommandations éclair d'albums ou de morceaux récemment découverts.
Cette semaine : le premier album de Gabi Hartmann et le single Candle Flame du groupe Jungle !
La Blitz Kritik Littéraire, c'est quoi ?
Un passage en revue éclair de quelques-unes de mes lectures du mois dernier pour vous aiguiller lors de votre prochaine visite chez votre libraire préféré !
Cette semaine, La rivière de Peter Heller / Les éclats de Bret Easton Ellis / La petite-fille de Bernhard Schlink / Hoka Hey ! de Neyef.
La Blitz Kriti Cinéma, c'est quoi ? Un passage en revue éclair de quelques-uns des films visionnés au cours du mois écoulé pour vous aiguiller sur votre prochaine séance de cinéma (en salles ou à la maison) !
Cette semaine Mademoiselle Chambon de Stéphane Brizé / Asteroïd City de Wes Anderson / Wahou ! de Bruno Podalydès
Les cinéphiles à qui l’on évoquerait la musique du film Le Mépris de Jean-Luc Godard partiraient certainement bille en tête (et assez logiquement) dans de longs développements sur Georges Delerue qui en composa la bande originale et dont le thème principal (le thème de Camille) connut la postérité pour être non seulement d’un romantisme inégalé mais aussi à tout jamais associé aux fesses de Brigitte Bardot. Mais laissons aux spécialistes le soin de nous parler de Georges Delerue et faisons plutôt un pas de côté pour s’attarder sur ce qui constitue la seule musique du Mépris qui ne soit pas une œuvre du compositeur français : 24 mila baci d’Adriano Celentano.
Tous les matins, il se lève. Et moi aussi. Il n’en fallait pas plus pour me dire que ce livre allait me parler - telle était en tout cas mon intime conviction alors que je me tenais face à l’étagère allant du sol au plafond, chargée des auteurs français de A à F, de la jolie petite librairie de mon quartier. Et 212 pages plus tard, confirmation. Ce “tous les matins je me lève”, je le comprends, il me ressemble, et si j’avais cherché à exprimer le ressenti du moment je n’aurais pas trouvé mieux.



